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Fabricant de vêtements au Bangladesh pour les marques belges

La Belgique est un petit marché dont le rôle logistique dépasse de loin la taille, avec une règle d’étiquetage qui piège presque tous les primo-importateurs. Pour les droits de douane, sa situation est simplement celle de l’UE. C’est sur l’étiquette que la Belgique vous coûte de l’argent si vous la prévoyez trop tard. CMB Sourcing Ltd. est un bureau d’achat (buying house) à Narayanganj, Dhaka : des usines partenaires auditées fabriquent votre commande, et nous gérons l’échantillonnage, les contrôles qualité et l’expédition.

Dernière mise à jour :

Le formulaire de demande, les autres pages et notre réponse sont en anglais.

En bref

La Belgique importe les vêtements du Bangladesh en franchise de droits, en tant qu’État membre de l’UE. Ce qui la distingue, c’est la langue : le droit textile de l’UE exige que la composition en fibres figure dans la ou les langues officielles de l’État membre où le produit est vendu, et la Belgique en compte trois : le néerlandais, le français et l’allemand.

Version française de notre guide en anglais, avec les mêmes chiffres, dates et sources. En cas de divergence, la version anglaise fait foi. Traduite de l’anglais avec l’aide de l’intelligence artificielle et vérifiée section par section par rapport à l’original.

Trois langues officielles, et une étiquette qui doit en tenir compte

C’est la règle qui piège les importateurs. Le règlement (UE) n° 1007/2011 relatif aux dénominations des fibres textiles exige que l’étiquetage ou le marquage de la composition en fibres soit fourni dans la ou les langues officielles de l’État membre sur le territoire duquel les produits textiles sont mis à la disposition du consommateur, sauf si cet État membre en dispose autrement. La Belgique compte trois langues officielles : le néerlandais en Flandre, le français en Wallonie et l’allemand dans les communes germanophones de l’est du pays.

Le droit belge de la consommation renforce ce principe : les informations doivent figurer au moins dans la ou les langues de la région linguistique où le produit est mis sur le marché. En pratique, les marques qui distribuent dans tout le pays prévoient une étiquette en néerlandais et en français, et ajoutent l’allemand lorsque la distribution couvre la région de langue allemande ou l’ensemble du pays.

La conséquence est matérielle, pas théorique : trois langues, c’est une étiquette plus grande ou davantage de volets, donc du graphisme, un coût et parfois un autre emplacement de l’étiquette sur le vêtement. Décidez-le au développement, pas après la première expédition : réétiqueter dans un entrepôt belge coûte maintes fois ce qu’aurait coûté l’impression de la bonne étiquette à Dhaka.

  • Composition en fibres dans la ou les langues officielles de la région où vous vendez
  • Néerlandais et français, le minimum en pratique pour une distribution nationale
  • Allemand si vous distribuez dans les communes germanophones ou dans tout le pays
  • Mentions d’entretien, si vous en utilisez, dans les mêmes langues
  • Une taille et un emplacement d’étiquette adaptés au contenu, convenus à l’échantillonnage

Responsabilité élargie du producteur : emballages et textiles

La Belgique applique un système de responsabilité élargie du producteur pour les emballages, géré pour les emballages ménagers par Fost Plus, que la plupart des marques rejoignent par l’intermédiaire de leur importateur ou de leur distributeur. Vérifiez qui est le responsable d’emballages pour vos marchandises : dans un schéma importateur-distributeur, ce n’est souvent pas vous.

Les règles sur les emballages elles-mêmes viennent de changer : le règlement relatif aux emballages et aux déchets d’emballages, le règlement (UE) 2025/40, s’applique depuis le 12 août 2026 et fixe un corpus de règles unique, directement applicable dans toute l’UE, avec un étiquetage harmonisé des emballages à partir de 2028 et des règles sur la recyclabilité, le contenu recyclé et l’espace vide à partir de 2030.

Le grand changement à venir concerne les textiles. Commencez dès maintenant à enregistrer la composition en fibres et le poids du vêtement par modèle : c’est gratuit pendant la production et coûteux à reconstituer après coup.

La Belgique comme base logistique

La Belgique traite bien plus de fret européen que sa taille ne le laisse supposer. Anvers est l’un des grands ports à conteneurs d’Europe, Zeebruges ajoute de la capacité et Liège est une plateforme importante de fret aérien, le tout à courte distance par la route des marchés néerlandais, français et allemand.

Cela compte si vous choisissez où débarquer des marchandises destinées à la distribution européenne, et pas seulement à la vente en Belgique. Demandez à votre transitaire de comparer un débarquement à Anvers avec Rotterdam ou Hambourg pour votre itinéraire réel : le trajet maritime est généralement comparable, c’est le coût de l’acheminement terrestre qui fait la différence.

Expédition et coût de revient rendu

Les commandes belges partent par mer de Chattogram vers un port d’Europe du Nord, avec du fret aérien depuis Dhaka pour les livraisons urgentes.

Un exemple chiffré : un sweat-shirt en maille de coton pour femme, code de marchandise 6110 20 99 00. Les chiffres sont donnés à titre d’illustration, ni devis ni notre prix : une valeur de la marchandise de 10,00 USD, convertie en 8,94 € au taux de référence de la Banque centrale européenne du 13 octobre 2026 (1,1188 USD pour 1 euro), et une hypothèse de 0,40 € par pièce pour le fret maritime et l’assurance jusqu’à Anvers ; remplacez-la par le devis de votre transitaire. TARIC, la base tarifaire de l’UE, donne pour ce code 0 % depuis le Bangladesh avec une attestation d’origine valable et 12 % sans elle.

Sur 1 000 pièces, une attestation d’origine valable économise 1 120,80 € de droits ; pour un importateur qui ne peut pas déduire la TVA belge à l’importation, l’écart atteint 1 356,17 €. Les chiffres s’arrêtent au port : les honoraires du déclarant en douane, les frais de terminal et le camion jusqu’à votre entrepôt s’y ajoutent. Les marchandises dédouanées à Anvers pour un autre État membre sous le régime douanier 42 paient la TVA de ce pays à la place, comme l’explique plus bas la réponse sur la distribution depuis Anvers.

Si votre entrepôt belge approvisionne aussi les Pays-Bas et la France, dites-le-nous dès l’étape de l’étiquette : les exigences linguistiques de ces marchés peuvent généralement être satisfaites par une seule étiquette bien conçue plutôt que par trois.

Chiffres donnés à titre d’illustration, ni devis ni notre prix. Droits issus de TARIC pour le code 6110 20 99 00 importé du Bangladesh, mesures au 14 octobre 2026 ; taux de change issu des taux de référence de l’euro de la BCE du 13 octobre 2026 ; le fret est une hypothèse. TVA à l’importation au taux normal, indiquée avant toute déduction. Les lignes par pièce sont arrondies au centime, un total peut donc différer d’un centime de la somme des lignes qui le précèdent ; la ligne pour 1 000 pièces est calculée sur une valeur en douane de 9 340 € sans arrondir chaque pièce.
Par pièceAvec une attestation d’origine valable (« Tout sauf les armes », 0 % de droits)Sans la préférence (12 % de droits)
Valeur de la marchandise (illustration : 10,00 USD à 1,1188 USD pour 1 euro)8,94 €8,94 €
Fret maritime et assurance jusqu’à Anvers (hypothèse)0,40 €0,40 €
Valeur en douane9,34 €9,34 €
Droits de douane0,00 €1,12 €
TVA à l’importation de 21 % sur la valeur en douane majorée des droits1,96 €2,20 €
Coût au port, avant toute déduction de TVA11,30 €12,66 €
Coût au port pour 1 000 pièces11 301,40 €12 657,57 €

Où en est la responsabilité élargie du producteur pour les textiles en Belgique

La Belgique est un État fédéral où les déchets relèvent des Régions : la Flandre (par l’intermédiaire de l’OVAM), la Wallonie et Bruxelles fixent chacune leurs propres règles, coordonnées pour les emballages par la Commission interrégionale de l’Emballage. Pour les textiles, le secteur a pris les devants avec Circletex, un système collectif volontaire lancé en 2022, tandis que les systèmes obligatoires sont encore en cours de rédaction ; la synthèse d’EY Law de décembre 2025 prévoit leur mise en place d’ici 2028, les importateurs figurant parmi les producteurs tenus de financer la collecte et le traitement.

Pour les emballages, l’obligation existe déjà et elle vous concerne déjà : toute entreprise qui met pour la première fois des marchandises emballées sur le marché belge, importateur compris, adhère à Fost Plus pour les emballages ménagers ou à Val-i-Pac pour les emballages industriels, déclare chaque année les quantités par matériau et paie la contribution. UN Comtrade enregistre 330 millions USD d’importations belges en provenance du Bangladesh en 2025, dont 190 millions USD de vêtements en maille.

Travailler avec nous depuis la Belgique

Le Bangladesh a quatre heures d’avance sur la Belgique en été et cinq en hiver. Le fret maritime au départ de Chattogram arrive à Anvers ou à Zeebruges. Comme une étiquette belge peut devoir être en néerlandais, en français ou en allemand selon le lieu de vente du produit, nous convenons des langues à l’échantillonnage et vérifions chaque version sur l’échantillon de présérie.

  • Usine nommée avant la production, avec son adresse, son rapport d’audit et son statut Accord
  • Étiquette de composition dans les bonnes langues et coordonnées de l’importateur validées sur l’échantillon de présérie
  • Poids des emballages par matériau et par modèle pour votre déclaration à Fost Plus ou à Val-i-Pac : demandez-les sur la liste de colisage
  • Composition en fibres et poids du vêtement par modèle pour le système textile : demandez-les sur la liste de colisage
  • Contrôles qualité en cours de production et rapport d’inspection finale AQL, puis facture, liste de colisage, document de transport et attestation d’origine

Dans l’usine partenaire.

De vraies photos et une vraie vidéo, pas d’images générées par IA : l’usine partenaire de Narayanganj où nous faisons fabriquer et contrôlons des commandes.

Atelier de finition d’une usine de confection à Narayanganj : le personnel contrôle et plie des vêtements sur une longue table, avec des tables de repassage à l’arrière-plan
Photo : Collective Studio Ltd., notre usine partenaire à Narayanganj
Ligne de couture d’une usine de confection à Narayanganj : des opérateurs à leurs machines et un superviseur qui vérifie le travail
Photo : Collective Studio Ltd., notre usine partenaire à Narayanganj
Filmée par un client de Collective Studio Ltd. lors d’une visite de l’atelier de Narayanganj (en anglais). Homaira Jashim, notre cofondatrice, a cofondé Collective Studio.

Les questions des acheteurs en Belgique

Les vêtements du Bangladesh sont-ils exonérés de droits de douane en Belgique, et quelle TVA s’applique ?

Oui : les droits sont de 0 % sous le régime « Tout sauf les armes » avec une attestation d’origine REX valable, et la TVA belge à l’importation est de 21 % sur la valeur en douane majorée des droits éventuels. Sans la préférence, TARIC, la base tarifaire de l’UE, indique 12 % pour un sweat-shirt en maille de coton pour femme (6110 20 99 00), et selon la Commission européenne, le Bangladesh conserve le régime « Tout sauf les armes » au moins jusqu’à fin 2029. Sans autorisation, la Belgique perçoit la TVA à l’importation lors du dédouanement. Une entreprise identifiée à la TVA en Belgique qui importe par la Belgique peut demander une autorisation ET14000 via MyMinfin ; elle déclare et déduit alors la TVA à l’importation sur sa déclaration périodique à la TVA au lieu de la payer au port. Une entreprise établie hors de l’UE a généralement besoin d’un représentant responsable (représentant fiscal) en Belgique pour s’identifier à la TVA. En DDP, c’est le vendeur qui est l’importateur et qui bénéficie de la déduction : convenez donc de qui importe avant de choisir l’incoterm.

Faut-il déjà payer une contribution REP pour les textiles en Belgique ?

Pas de contribution obligatoire ; ce que vous payez aujourd’hui, c’est la contribution sur les emballages. Le secteur textile belge a créé Circletex, un système collectif volontaire, en 2022, et les systèmes obligatoires exigés par la directive-cadre relative aux déchets révisée de l’UE sont encore en cours de rédaction, parce que la Flandre (par l’intermédiaire de l’OVAM), la Wallonie et Bruxelles légifèrent chacune sur les déchets. La synthèse d’EY Law de décembre 2025 prévoit leur mise en place d’ici 2028, conformément à l’échéance européenne du 17 avril 2028, les importateurs figurant parmi les producteurs qui financent la collecte et le traitement. Pour les emballages, l’obligation existe déjà : l’entreprise qui met pour la première fois des marchandises emballées sur le marché belge adhère à Fost Plus pour les emballages ménagers ou à Val-i-Pac pour les emballages industriels, déclare chaque année les poids par matériau et paie la contribution. Si un importateur ou un distributeur belge fait entrer les marchandises, c’est généralement lui ; si vous importez et vendez vous-même, c’est vous : réglez donc la question par écrit. Demandez les poids des emballages et la composition en fibres par modèle à chaque commande.

Quelles langues faut-il sur l’étiquette d’un vêtement vendu en Belgique, et une seule étiquette peut-elle couvrir le Benelux ?

Au moins le néerlandais et le français pour une vente dans tout le pays, plus l’allemand si vous vendez dans l’est germanophone ou dans l’ensemble du pays. Le règlement (UE) n° 1007/2011 exige la composition en fibres dans la ou les langues officielles de l’État membre où le produit est vendu, et la Belgique en compte trois : le néerlandais en Flandre, le français en Wallonie et l’allemand dans les communes germanophones de l’est du pays, Bruxelles étant bilingue. Le droit belge de la consommation ajoute que les informations doivent figurer au moins dans la langue de la région linguistique où le produit est mis sur le marché. Une seule étiquette portant les dénominations des fibres en néerlandais, en français et en allemand couvre la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg, et l’anglais peut figurer sur la même étiquette si vous vendez aussi en Irlande. Les symboles d’entretien n’ont pas de langue, les tailles UE sont communes, et les coordonnées de l’importateur exigées par le règlement relatif à la sécurité générale des produits (RSGP) sont les mêmes sur chaque version. Trois langues changent la taille de l’étiquette : nous convenons donc des langues à l’échantillonnage et les vérifions sur l’échantillon de présérie.

Peut-on importer par Anvers et distribuer ensuite vers d’autres pays de l’UE ?

Oui. Les marchandises mises en libre pratique à Anvers circulent vers n’importe quel autre pays de l’UE sans autres droits de douane, et le taux de 0 % du régime « Tout sauf les armes » s’applique quel que soit le lieu de dédouanement dans l’UE, à condition que l’attestation d’origine REX soit valable. Ce que le lieu de dédouanement change, c’est la TVA. Les marchandises mises en libre pratique pour être vendues en Belgique paient la TVA belge à l’importation de 21 %. Les marchandises qui partent directement vers un autre État membre peuvent être dédouanées sous le régime douanier 42, qui exonère l’importation en Belgique pour que la TVA soit déclarée dans le pays de destination ; il faut pour cela un numéro de TVA belge, le vôtre ou celui de votre représentant fiscal, un numéro de TVA dans le pays de destination, celui du client ou le vôtre, et la preuve que les marchandises y seront transportées. Anvers, Zeebruges et la plateforme de fret aérien de Liège sont proches des marchés néerlandais, français et allemand. Demandez à votre transitaire de comparer Anvers avec Rotterdam ou Hambourg sur le coût de l’acheminement terrestre, car le trajet maritime est généralement comparable.

Vous vendez en Belgique ? Demandez un prix livraison comprise.

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